Une mauvaise rencontre avec un anophèle (sale moustique) et gare au paludisme ? A l’évidence, vacances peut se transformer en souffrance, maladie. Mais comme le rappelle le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire consacré aux «Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2008», avant de redouter une palanquée de maladies infectieuses, virales, bactériennes ou parasitaires, on peut méditer sur la réalité : «En voyage, les pathologies les plus graves, imposant un rapatriement sanitaire ou pire aboutissant au décès sont pour moitié traumatiques» , pointe Martin Danis, président du Comité des maladies liées aux voyages et des maladies d’importation.
santé en voyage,suivi par les affections des voies aériennes supérieurs (nez, gorge), des dermatoses et la fièvre». Reste que certaines zones sont plus à risque que d’autres et méritent que l’on se renseigne très sérieusement avant de s’envoler (1). Difficile d’ignorer notamment les épidémies de fièvre jaune survenues en 2007-2008 au Brésil, Paraguay, Argentine et Pérou. Quant au paludisme, si le nombre de cas «importés» (4 400 en 2007) diminue, il reste responsable d’une vingtaine de décès par an en France. Ainsi, toute pathologie fébrile au retour des tropiques nécessite-t-elle une consultation. (1) www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/voyageurs/index.htm
source : www.liberation.fr. auteur : C.Ma. 25/06/08
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